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Règlement de l'Œuvre des jardins ouvriers (s.d.,
antérieur à 1903),
A.D. Gard, 4 M 311. |
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Après la création de la Ligue du coin de terre et du foyer, en
1897, l'abbé Lemire, démocrate convaincu, député depuis 1893,
partisan de la séparation des Eglises et de l'Etat, fonde en 1903,
le Congrès des jardins ouvriers, après avoir été un des orateurs
écoutés des congrès ouvriers, à Reims, en 1893 et Lyon, en 1896.
La société de bienfaisance louait un terrain, divisé en parcelles
qui étaient mises ensuite, moyennant une cotisation annuelle,
à la disposition des familles ouvrières chargées d'enfants, pour
leur permettre d'y récolter les légumes nécessaires au ménage.
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Statuts de la Société du Coin de terre de Nimes,
février 1906,
A.D. Gard, 4 M 311. |
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Fondée
en 1897 par l'abbé Lemire, un des premiers à prôner la politique
de ralliement à la République et la justice sociale préconisées
par Léon XIII, la Ligue du coin de terre et du foyer s'était fixé
pour objectif de rechercher, aménager et répartir les terrains
pour les mettre à la disposition de chefs de famille. Sous l'égide
du comité local de la Société des jardins ouvriers, dans lequel
siège un "conseiller moral", mandaté par Mgr l'Evêque de Nimes,
le règlement prévoit, outre l'interdiction de travailler le dimanche,
la célébration de la Saint-Fiacre, patron des jardiniers, le 30
août, par une messe célébrée sur le terrain même.
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Statuts de l'Oeuvre Alaisienne des Jardins
Ouvriers, 1923,
A.M. Alès, 2 J 4 dossier 3. |
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Pour les promoteurs des jardins ouvriers, il s'agissait d'une
forme d'éducation populaire. En mettant à la disposition
de familles méritantes des terrains acquis par la société,
on permettait aux ouvriers d'avoir leur coin de campagne et d'y
retrouver, à la sortie de l'usine, le plaisir et la détente
dans un effort sain. Ces terrains se trouvaient à la Prairie
d'Alès, un endroit agréable, rendu limoneux par
les crues du Gardon et qu'il fallait préserver et entretenir.
Le président était de la société Jean Boisson, le
secrétaire Albert Molhérac.
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Dépliant de l'Association
de propagande pour le vin, Béziers, v. 1930,
A.D. Hérault, 1 J 156.
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Le dépliant invite le public à donner "la préférence aux restaurants
qui comprennent le vin dans le prix des repas". Pour favoriser
le tourisme et faire mieux connaître les bons vins de France,
la Fédération des syndicats d'initiative, au congrès de Paris
de 1932, a voté le principe du "Repas à prix fixe vin compris".
Le but est d'éditer, à l'usage des touristes, une brochure qui
contienne les noms et adresses de ces restaurants et hôtels, à
Béziers.
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